Pour faire célébrer une messe pour la France, deux possibilités :
- Demander à votre curé ou à un ami prêtre de célébrer une messe à cette intention, et lui confier l'offrande de messe proposée par la Conférence épiscopale (16 euros).
-Confier votre intention de messe à l'Aide à l'Eglise en Détresse. Cette messe pour la
France sera alors célébrée par un prêtre dans un pays où l'Eglise est plus pauvre et souvent persécutée. C'est une manière, en priant pour la France, de soutenir la vie de
l'Eglise dans le monde. La France a envoyé tant de missionnaires à travers le monde ! Aujourd'hui, nous la confions à la prière de ces missionnaires de tous les pays et de ces prêtres dans le
besoin.
Si vous souhaitez envoyer votre offrande de messe par courrier à l'AED, vous pouvez adresser votre chèque (ordre : AED) à l'adresse postale suivante :
AED - Des messes pour la France
29 rue du Louvre
78750 Mareil-Marly
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Qu'est-ce que l'AED ?
L’AED : l’Aide à l’Eglise en Détresse est une fondation de
droit pontifical qui apporte une aide pastorale et un soutien aux chrétiens persécutés dans le monde.
Grâce à vous, l’AED agit directement auprès des prêtres les plus nécessiteux et leur
donne courage et réconfort dont ils ont bien besoin. Leur détresse n’est pas une fatalité.
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Pour aller plus loin ...
Faire dire une messe
Le sacrifice de l’Eucharistie est offert pour tous. L’Église permet aux fidèles de s’associer plus étroitement à ce sacrifice de la messe par une intention particulière confiée au célébrant, à
qui l’on a toujours reconnu la possibilité de joindre cette intention particulière à l’intention générale.

Fra Angelico - La Vierge à l'enfant (Turin)
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Intentions
La messe peut-être demandée :
- en action de grâce pour des jeunes mariés, des noces d’or…
- pour un baptême, la venue d’un enfant, un anniversaire…
- pour un malade, une guérison, une personne en difficulté…
- pour une intention particulière (qui peut ne pas être précisée par discrétion)
- pour une famille, une collectivité, une communauté, un pays
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Offrandes
La messe n’a pas de prix. Mais dès les origines, les fidèles ont voulu participer à l’Eucharistie par des offrandes en nature ou en espèces. Elles étaient destinées à assurer les frais du culte,
la subsistance du clergé, la vie de l’Église. Cette démarche est à l’origine de la pratique des honoraires de messe, qui date du VIIIe siècle et qui s’enracine dans l’Ancien Testament où le
prêtre recevait une part des sacrifices faits à Dieu.
Le prêtre doit toujours pouvoir vivre de l’autel. Le code de droit canonique légitime cette pratique (C.945) et la réglemente (C.946 et suivants). La vie matérielle de l’Église et de son clergé
repose donc sur cette contribution volontaire des fidèles. On parle donc d’offrande. Mais là encore, il ne faut pas se tromper. C’est une offrande faite à l’Aide à l’Eglise en Détresse et ce
n’est pas l’offrande accomplie à la messe car, dans l’Eucharistie, il n’y a pas d’autre offrande que celle du sacrifice du Christ à son Père auquel se joint l’offrande de toute l’Église :
faisant ici mémoire de la mort et de la résurrection de ton Fils, nous t’offrons, Seigneur, le pain de la vie et la coupe du salut, et nous te rendons grâce car tu nous as choisis pour servir en
ta présence (Prière Eucharistique II) (Centre National de Pastorale Liturgique 1998).
(d’après http://www.notredamedeparis.fr)