01 78 45 96 25

Nos saints patrons

La Vierge Marie Mère de Dieu, patronne de toute la France

Pape Pie XI – 1922

« La Vierge Marie Mère de Dieu, sous le titre de son Assomption dans le ciel, a été régulièrement choisie comme principale patronne de toute la France.

Les Pontifes romains Nos prédécesseurs ont toujours, au cours des siècles, comblé des marques particulières de leur paternelle affection la France, justement appelée Fille aînée de l’Eglise. (…) Il est certain, selon un ancien adage, que le royaume de France a été appelé le royaume de Marie, et cela à juste titre. (…)
L’immense affluence des fidèles accourant de loin chaque année, même de notre temps, aux sanctuaires de Marie, montre clairement ce que peut dans le peuple la piété envers la Mère de Dieu et plusieurs fois par an la basilique de Lourdes, si vaste qu’elle soit, paraît incapable de contenir les foules innombrables des pèlerins.(…)

(…) Nous déclarons et confirmons que la Vierge Marie Mère de Dieu, sous le titre de son Assomption dans le ciel, a été régulièrement choisie comme principale patronne de toute la France auprès de Dieu, avec tous les privilèges et les honneurs que comportent ce noble titre et cette dignité. »

Vitrail de la Cathédrale de Chartres

Sainte Jeanne d’Arc

 Sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire de la France

 » (…) De plus, écoutant les voeux pressants des évêques, du clergé et des fidèles des diocèses et des missions de la France, Nous déclarons avec la plus grande joie et établissons l’illustre Pucelle d’Orléans, admirée et vénérée spécialement par tous les catholiques de la France comme l’héroïne de la religion et de la patrie, sainte Jeanne d’Arc, vierge, patronne secondaire de la France, choisie par le plein suffrage du peuple, et cela encore d’après Notre suprême autorité apostolique, concédant également tous les honneurs et privilèges que comporte selon le droit ce titre de seconde patronne.

En conséquence, nous prions Dieu, auteur de tous biens, que, par l’intercession de ces deux célestes patronnes, la Mère de Dieu élevée au ciel et sainte Jeanne d’Arc, vierge, ainsi que des autres saints patrons des lieux et titulaires des églises, tant des diocèses que des missions, la France catholique, ses espérances tendues vers la vraie liberté et son antique dignité, soit vraiment la fille première-née de l’Eglise Romaine ; qu’elle échauffe, garde, développe par la pensée, l’action, l’amour, ses antiques et glorieuses traditions pour le bien de la religion et de la patrie. »

Donné à Rome, près Saint-Pierre, sous l’anneau du Pécheur, le 2 du mois de mars de l’année 1922, de Notre Pontificat la première année.


> Retrouvez le texte du Pape Pie XI dans son intégralité en cliquant ici.
 

Eglise de Chirens 

 

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la sainte Face

Sainte Thérèse est la plus connue des saintes françaises à l’étranger, alors que presque personne n’avait assisté à ses funérailles. Morte à 24 ans le 30 septembre 1897 au carmel de Lisieux, elle y était entrée le 9 avril 1888 à l’âge de 15 ans. Elle a été canonisée en 1925 par le pape Pie XI et déclarée patronne secondaire de la France en 1944 – au moment de la bataille de Normandie – par le pape Pie XII.

Sainte Thérèse

Le 19 octobre 1997, sur la place Saint-pierre de Rome, le pape Jean-Paul II l’a proclamée « Docteur de l’Église ». Un titre réservé à ceux et à celles qui ont particulièrement bien compris et mis en valeur le message de l’Évangile. C’est la plus jeune des 33 « docteurs ». […] Trois mois avant de mourir, Thérèse avait prévu qu’elle passerait son ciel à faire du bien sur la terre, à y faire tomber une « pluie de roses », comme elle avait dit un jour. Son pressentiment s’est réalisé. Très peu de temps après sa mort, des guérisons et des conversions en grand nombre ont été obtenues grâce à son intercession.

Eglise de St-Jean-Soleymieux

 

Bienheureux Jerzy Popiełuszko

Le prêtre polonais est né le 14 septembre 1947 à Okopy, un petit village de Voïvodine, au nord-es t deBiałystok, au sein d’une famille de paysans profondément chrétienne. Entré au grand séminaire de Varsovie en 1965, il a été appelé un an plus tard sous les drapeaux, pour faire ses trois années de service militaire dans une unité spéciale. Les autorités militaires procédaient à un endoctrinement anticlérical et antireligieux pour détourner les séminaristes de leur vocation. Il fut l’objet de vexations et de persécutions qui portèrent atteinte à sa santé.

 Jerzy Popiełuszko

Le P. Popiełuszko fut ordonné prêtre le 28 mai 1972 par le cardinal Stefan Wyszyński, primat de Pologne, et choisit pour devise sacerdotale les paroles du prophète Isaïe et de l’Évangile de Luc : « Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, panser les plaies des cœurs brisés ». Après la proclamation de la loi martiale, en 1981, le père Popieluszko s’était mis à célébrer des « Messes pour la patrie », où les homélies affrontaient des thèmes religieux et spirituels mais aussi des questions d’actualité, à caractère social, politique et moral, illustrant les documents fondamentaux de la doctrine sociale de l’Église et les enseignements de Jean-Paul II et du cardinal StefanWyszyński. 
Il fut enlevé le 19 octobre 1984 par des fonctionnaires des services de sécurité du régime et assassiné. Plus de 1.000 prêtres et des centaines de milliers de fidèles participèrent à ses funérailles. De 1984 jusqu’à aujourd’hui, 18 millions de pèlerins se sont rendus, en groupes organisés, priersur sa tombe, dans l’Église San Stanislao Kostka.
Sa fête liturgique est le 19 octobre.
(source www.zenit.org)